L’appel de la forêt

La tentation érémitique procède d’un cycle immuable. Il faut d’abord avoir souffert d’indigestion dans le cœur des villes modernes pour aspirer à une cabane fumant dans la clairière. Une fois ankylose dans la graisse du conformisme et enkysté dans le saindoux du confort, on est mûr pour l’appel de la forêt.

In : Sylvain TESSON, Dans les forêts de Sibérie, Folio, pe 159

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